La PaSsIoN dE L'AnGe :MoN aBsOLu...ToI...

La PaSsIoN dE L'AnGe :MoN aBsOLu...ToI...
Je voudrai laisser pour compte toutes les personnes qui un jour m'ont voulu du mal...Toutes les personnes en qui par erreur, j'ai pu croire...Parce qu'aujourd'hui, il n'y a plus que l'absolu qui me sauve en ce monde...
Parce que cet absolu ne s'oublie pas
La chaleur de 2 bras autour de soi qui nous sauvent des illusions,
ou qui nous y enfouissent encore, encore plus...

Parce que cet absolu ne s'oublie pas,
Puisque cet absolu, c'est toi...
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# Posté le lundi 15 août 2005 12:18

La pAsSIoN De L'AnGe : jE T'AImE (mon cherub bien sur)

La pAsSIoN De L'AnGe : jE T'AImE (mon cherub bien sur)
Mon Ange, dans le clair obscur du soir qui tombe,
Mon ange, dormant, revant dans l'ombre,
Tu es si beau, mortel, contrairement à ce que tu prétendais
Je crois qu'elle a finit par t'emporter,
Et comme je t'ai perdu sur toi je me vautre.

Pour oublier que tu n'es plus,
Pour te rejoindre en dessus,
pour pleurer, hair et en finir
pour que moi aussi elle m'emporte :

Ce doux cauchemard qui fera de notre histoire la plus belle des vies :
...La MorT...

# Posté le lundi 15 août 2005 12:12

La PaSsIoN dE L'AnGe / tU Ne L'A JaMaIs éTé...

La PaSsIoN dE L'AnGe / tU Ne L'A JaMaIs éTé...
Quand je vois ce que tu prétend etre
Et ce que tu veux faire de moi,
Quand je vois l'image que tu veux faire paraitre
De nos vie, de tes principes, de toi et moi.
Je me dis que tu n'es qu'un aveugle
Qui se glace la raison,
POur oublier que ses croyances sont un leurre
Et qu'il est trop tard pour regretter tes actions...

Aveugle tu es,
Moi aussi il parait
Tu crois ou tu veux que l'on se ressemble
Moi, c'est ce que je crainds, je ne veux pas de ta démence.
Je veux pouvoir vivre sans me soucier
De ton opression et des apparances que tu essaies de sauver...

Quelle frustration pour toi si tu ouvrais les yeux
Realiser que ton éducation a foirée
Et n'a réussi à faire pleurer mes yeux
.....


...Réaliser que l;e père de mes reves...
...Tu nE L'a JaMaIs éTé...

# Posté le lundi 15 août 2005 05:27

victoire75.skyblog.Com vrémen génial comme blog..;alez y !

victoire75.skyblog.Com vrémen génial comme blog..;alez y !
Je glissais sa robe , le long de ses jambes, elle etait nue contre moi, ce n'etait pas la première fois que je la voyais ainsi mais j'aimais son corps, elle etait vraiment tres belle, fine, douce, si fragile d'apparence.J'embrassais son corps, avec envie et delactation.

Je posais mes levres sur son sexe, passais la langue sous les levres fines , legèrement gonflées de plaisir et d'envie. Les mordillais, tendrement, doucement, sensible aux reactions que je faisais naitre en elle.

Ma langue jouais, mes mains parcouraient son corps carressant ses flancs, un sein, le contour de ses hanches, remontant le long de ses jambes , dans son entre-cuisse:

Ma bouche aspirant tout son sexe, la langue attaché a son clitoris je la lechais , variant les vitesses, la pression, aspirant "suçautant", mordillant, le faisant rouler sous mes dents, pendant que ma langue le caresse.Tous mes sens en eveils, pour mieux la ressentir, trouver la faille, jouer avec elle. mon index, en elle carressait, ce petit cercle un peu rugueux à l'interieur de son vagin, je la sentais se retenir, se contenir,la pression se faisant de plus en plus forte, oprressante. elle venait je le sentais, elle agrippa ma tete se contractant d'un coup tandis que ça gorge lachait un rale long, suivie d'un relachant salvateur et d'autres contractions alletantes.

Je remontais vers sa bouche et l'embrassait, nos relations s'arretaient là habituellement, dans un echange de caresses et de douceurs.

L: Viens , viennnns ... , son souflle et sa respiration etait courte, presque inaudible, l'avait elle dit vraiment ? je l'embrassais tendrement en lui carressant les seins.


Moi : Tu es sur ? tu en as vraiment envie ?

L. : Oui

J'embrassais son corps, deposer sur elle milles baisers tendres, je ne voulais pas la brusquer, être sûr de son désir. Elle m'avait bien dit qu'elle avait dejà fait l'amour, mais je savais que ce n'etait pas vrai, la difference d'age surement avait du l'inciter à ce petit mensonge comme si elle avait besoin de ça pour me seduire. J'avais gardé pour moi, ce petit secret de polichinelle, cela me faisait sourire, je la trouvais adorable .

J'etais, de nouveau, le visage sur sa toison, l'embrassant soigneusement, elle etait si douce, comme un ecrin de soie cachant une perle, un joyau.Toujours humide j'entrepris tout de meme d'y deposer encore mes levres et ma langue, la miss etait trop tendue, me semble t'il , patience ....

Je remontais , apres quelques intants,en lechant son corps, vers son visage, elle avait les yeux "brouillés", humides,

L. : il faut que je te dise quelquechose ....

deposant mon index sur ses levres , je m'approchais de son oreille :

Moi : Chuuuuuuut, je sais !

Une larme coula sur sa joue , telle la rosée du matin, perlant sur une fleur, je la recuperait dans un baiser.

je me plaçais au dessus d'elle, j'avais remonte ses jambes, je pris mon sexe dans une main et je commençais à la carresser avec.Parcourant, la chaleur humide de son antre. frotant son clitoris et redescendant doucement à l'interieur de ses levres. Je sentis sous mon gland l'orifice, je le titillais delicatement, operant une tres tres legere pression , et puis remontais, taquiner son bouton et ses levres, je prenais le temps , je la voulais detendue autant que possible.

Au fur et à mesure de mes passages, sur son orifice, je sentais celui ci se dilater quelque peu et mon gland s'aventurait, chaque fois un peu plus, je continuais à l'embrasser, , j'avais pris une de ses mains, nos doigts etaient entrelacés et à chaque pression je serrais aussi sa main.Le gland etait rentré, j'etais serré. son vagin etait doux, chaud et etroit, je continuais ma lente penetration, à aucun moment je n'ai relaché la legere pression et c'est son corps en fait qui peu à peu s'est offert, telle une fleur au matin de sa premiere floraison.

j'etais si bien, que je ne me rendis meme pas compte du temps .Cela m'a semblé une eternité de douceur et de plaisir controlé. son souffle etait lent , aussi lent que la penetration, sans doute et plus je penetrais en elle plus il etait long et profond.

Presque etonné, j'atteignis la garde, je restait un moment en elle sans bouger , toujours en exerçant une legere pression, elle avait les yeux fermés, tout au long je n'avais cessé de lui demander si ça aller, mais pas un mot pas un signe de recul, elle etait tout simplement merveilleuse !

Elle etait resté offerte, la bouche ouverte, tout son corps, tout son esprit etait figé sur la douce penetration et les sensations qu'elle engendrait.

Je l'embrassais , passant ma main dans ses cheveux, carressant son visage.

Doucement je commençais le va et vient, elle avait les yeux grand ouvert, etonné je pense , elle se mordillait les levres, ( hummmm j'adore ) doucement le rythme s'accelera, elle etait maintenant si offerte, si chaude, si douce à l'interieur, je ne quittais son regard, sublime d'etonnement, de satisfaction, de plaisir naissant. Mon dieu, il etait si intense, si frappant de sincerite et d'etonnement, je sentais le plaisir, l'envie de m'abandonner , mais il ne fallait pas , pas maintenant pas encore, elle devait profiter de ce moment , je devais tenir , encore un peu, quelques minutes .

Son souffle devint court , plus saccadé, elle se mordait les levres, recherchait ma bouche, serrait mes doigts d'une main et avait agrippé mon epaule de l'autre, les trais de son visage etaient tirés, les yeux fermes, mes vas et vient etaient devenu des asssauts, je me arcais en elle, accellerant sans cesse le rythme, nos regards, nos doigts entrelacés, nos sexe unis dans un meme elan, un même desir, cette envie folle qui nous etreignais,la bouche ouverte elle redressa la tete,dans un rale profond et mordit dans la chair de mon epaule,je n'en pouvais plus , encore un assaut,tnir encore un peu, un autre, encore un oui, et enfin la liberation dans un gemissement incontrole et liberateur, mon sexe dure vibrant en elle, ne cessant ses contractions, se liberant enfin.

je l'embrassais encore et encore restant en elle de longues minutes encore, l'un sur l'autre, comme pour faire durer ce moment inoubliable, j'aurais aime en cet instant, que pour nous deux, le temps s'arrete !

# Posté le dimanche 14 août 2005 15:19

victoire75.skyblog.com

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En te regardant déplier ton clic-clac je ne peux m'empêcher de me demander pourquoi j'ai accepté ton invitation à passer quelques jours chez toi. Tu me plais tellement, mon dieu, et je réalise qu'on va devoir dormir dans le même lit... je ne vais pas pouvoir fermer l'oeil de la nuit. Tu as une petite amie, et même si tu comptes la quitter bientôt, c'est strictement impossible entre nous... je le sais et je pense que tu le sais aussi.
Je vais m'enfermer dans la salle de bain pour me mettre en pyjama et, quand je ressors, tu es debout au milieu de la pièce, en caleçon. Tu me fais un défilé en me vantant les mérites de je ne sais plus quelle marque de sous-vêtements pour hommes. Tu me fais rire, et je me sens mieux. Tu te couches, je vais éteindre la lumière, et au moment où je vais me glisser sous la couette, près de toi, la boule dans ma gorge revient.
Nous sommes allongés côte-à-côte dans la pénombre et nous parlons de tout et de rien. Je peux te voir avec le peu de lumière qui filtre à travers les rideaux.

On se connaît depuis très peu de temps, mais on se lance déjà beaucoup de petites vannes rigolotes, et surtout ce soir. Il me vient à l'esprit que tu es peut-être aussi mal à l'aise que moi. Au moment où je t'envoie une vanne sublime et imparable, tu me réponds avec un petit coup de pied dans le tibia, que je trouve trop doux pour être honnête... cela m'intrigue. Drôles de petits jeux que les nôtres.

Voilà une heure que nous parlons. Tu décides de rendre le jeu moins statique et tu commences à me chahuter comme un gamin. Nous rions beaucoup. Je te traite d'abruti et, en réponse, tu te roules vers moi et me plaques contre le mur.Je suis sur le côté, coincée entre toi et le mur. Tu es couché sur le ventre et tu relèves un peu la tête, pour me regarder, puis tu me souris. Tu es fier de ton coup, je le sens! Je te dis que je ne sais pas trop quoi faire de mon bras: soit je le gardes en l'air en attendant que tu me libères, soit je le pose sur ton dos. Tu ne bouges pas, tu ne dis rien.
J'attends un peu puis je me lance. Je me dis que si cela te gêne je pourrais toujours évoquer le côté peu comfortable de cette position comme excuse. Je pose ma main sur ton dos.

Le silence n'est plus le même que tout à l'heure. Je retiens mon souffle. Toi aussi. Je ne veux pas continuer, je suis persuadée que tu ne veux pas non plus... l'image de ta copine me traverse la tête. Je murmure quelques mots insignifiants, au cas où tu voudrais un prétexte pour changer le fil des choses, mais tu ne dis rien. Alors je commences à te caresser le dos, tout doucement. Mes gestes sont très légers, très doux, mais au bruit de ta respiration je devine que tu aimes ça. Je me dis qu'il faut que j'arrête.

J'arrête.

Et là toi tu te mets sur le dos, tu t'écartes pour me faire un peu plus de place et je me dis que je j'aurais même pas dû aller jusque-là, que je suis une idiote et... tu te mets sur le côté aussi et pose ta main sur ma taille. Ton sourire est provocant. Tu m'embrasses sur la joue et te rapproches un peu de moi. Je t'embrasse sur la joue à mon tour. Puis tu m'embrasse sur le front, sur le nez, sur l'épaule, et à chaque fois je te rends tes baisers. Je suis perdue.
Je vois que tu attends quelquechose alors je prends le relai et t'embrasse sous l'oreille, puis sur au coin de l'oeil. Tu me rends ces baisers. Je ne sais pas si je peux aller plus loin. Je pose un doigt sur mes lèvres, puis le pose sur les tiennes. Tu souris. Tu t'approches encore un peu de moi -tu es si près maintenant- et tu déposes un baiser rapide sur ma bouche. Je te le rends, en m'attardant plus longuement. Puis c'est à nouveau ton tour de m'embrasser, et cette fois, j'attrappe ta lèvre inférieure, la suce un peu. Tu me sers très fort contre toi et tu m'embrasses vraiment.
Nous nous embrassons comme des mômes, comme si c'était la première fois, et cela me bouleverse. Il y a tellement d'innocence dans tout cela, et pourtant...

Nous n'arrêtons plus de nous embrasser, sur la bouche, sur le visage, dans le cou. Nos corps sont collés l'un à l'autre, tu frottes ton sexe en érection de plus en plus fort contre moi, cela me rend folle. Au moment où tu passes ta main sous mon t-shirt pour la poser sur mon ventre, j'ai un éclair de lucidité. "On ne peut pas faire ça, c'est trop". Je te dis que j'ai peur que tu regrettes. Tu m'implores de continuer un peu, "juste des caresses et des calins"... j'acquiesce en t'embrassant. Après tout, au point où on en est...

Tu caresses mes seins et je sens que mon t-shirt te gêne. Je l'enlève. Tu me lèches un peu les têtons. Je te sens hésitant. Puis tu as l'air de te décider, et tu m'ôtes mon short et mon string. Je suis nue sous toi. Il n'y a plus que le tissu de ton caleçon entre nous. Je me dis que je vais craquer. Je te caresse et je voudrais avoir mille bras pour te caresser plus. Tu m'embrasses dans le cou encore et encore, en continuant de frotter ton torse et ton pénis contre ma peau nue. Je gémis. Tu gémis aussi. Je me dis que je vais craquer. Je réalise que cela fait déjà un bon moment que nos petits jeux ont commencé, et je me force un instant à prier pour la fin de ce délicieux calvaire. Tu fais glisser ta main de ma nuque vers mes seins, puis le long de mon ventre. Tu t'arrêtes un court instant sur mon sexe. Tu mets un doigt dans mon vagin, puis deux. Tu m'imposes un rythme merveilleux, plus rapide. Je jouis, et toi aussi. Tu éjacules alors que je me cambre de plaisir sous tes caresses, puis tu te couches doucement sur moi. Je ne sais pas si j'aurais voulu plus, moins, ou juste ça. Je me sens bien et je referme mes bras autour de toi.


.(`'-.¸*¤*¸.-'´)

suite : "Première fois avec toi (2)"

ps : ne couper pas mon blog a cause de ses textes,ils sont très softs !!

.(`'-.¸*¤*¸.-'´)

Un mois s'est écoulé depuis notre dernière nuit ensemble, cette nuit où nous n'avons pas fait l'amour, ou peut-être que si après tout... je ne sais plus. Tout est si différent avec toi, je ne suis plus sûre de rien de ce que je croyais savoir. Je sais seulement qu'en un mois j'ai pensé à toi tout le temps, que dans quelques jours je pars à l'étranger pour un an, et que nous voilà revenus à la case départ. Tu m'as à nouveau invitée, j'ai de nouveau accepté, et pourtant rien n'a changé: notre relation est toujours illégitime. Je dois être masochiste.


Cette fois, tu m'embrasses dès que j'ai franchi le pas de ta porte. Tu es heureux que je sois là. Je pose mon sac dans un coin et je m'assois sur le canapé. Tu viens te blottir près de moi un moment. Moi j'ai déjà envie de toi alors je te raconte ma journée. Puis nous décidons d'aller nous promener -je ne connais pas ta ville.


Nous marchons longtemps dans les rues, côte à côte, tu me prends par la main quand nous sommes seuls, mais jamais bien longtemps: tu as peur que l'on nous voie. Je t'emmène au restaurant. C'est plus fort que moi, je ne peux pas m'empêcher de te dévorer des yeux pendant le repas et j'ai l'impression que ça te trouble. Il n'y a rien dans nos gestes qui indique que nous ne sommes pas de simples amis, et pourtant je remarque que toutes les femmes qui nous regardent sourient d'un air attendri... Après le repas, tu m'emmènes hors de la cité, sur une colline, d'où l'on peut voir les lumières de la ville briller dans la nuit. C'est magnifique. Je me promets de garder cette image en tête quand je serai partie loin de toi.


Nous rentrons pour regarder le dvd d'un de nos groupes préférés. Tu déplies ton clic-clac et fais le lit. Je n'ai pas d'appréhensions comme la dernière fois, je n'y pense pas, de toute façon on regarde ce dvd d'abord, et puis comme nous tombons de fatigue et que tu travailles demain, on s'endormira peut-être en le regardant? Je vais me changer dans la salle de bain. Lorsque je ressors, tu as éteint la lumière et ton appartement est baigné dans la lumière bleue de la télé. Je viens me glisser sous la couette, à côté de toi. Je t'effleure en faisant cela, et je sens la peau chaude de ton torse - tu es en juste caleçon, comme la dernière fois.


Je me force à commenter les images du dvd pour répondre à ton silence. Quelques minutes passent et je prends soudain conscience du fait que tu as les yeux rivés sur moi, sans doute depuis le début. Tout comme j'ai décidé de ne pas craquer, j'ai décidé de ne pas me démonter: je plonge mes yeux dans les tiens et je reste immobile, à te regarder. C'est toi qui céde en premier.


Tu prends mon visage dans ta main et tu m'embrasses, tendrement. Toutes mes belles résolutions partent en fumée. Tu me serres dans tes bras, me couche sur le dos sans me lâcher, m'embrasse longuement. Puis tu te redresses un peu, me regarde droit dans le yeux et me dis que tu n'as pas arrêté de penser à moi depuis un mois. Cette fois c'est moi qui t'embrasse. Nous nous caressons, moins timidement que la dernière fois, mais plus doucement. Je sens le désir monter en toi. Je sens ton sexe qui durcit contre le mien. Tu m'ôtes mon short, tu joues un peu avec l'élastique de mon string.


Mais je prends ta main et l'arrête. Je te dis que si tu continues je n'aurais pas la force de dire non, et que j'ai vraiment peur que tu aies des regrets. Tu souris et tu m'embrasses. Les jeux sont faits.


Je te fais coucher sur le dos et je te retire ton caleçon: c'est à ton tour d'être nu sous moi. Je m'assois sur toi et je commence à te mordiller les lobes des oreilles avec application. Je sais que je te rends fou de désir mais je suis toujours assaillie de doutes. Les yeux mi-clos, tu m'implores: "je veux qu'on se fasse du bien, s'il te plaît... fais-moi du bien, laisse-moi te faire du bien...". Il y a quelquechose de deséspéré dans ta voix qui me fait fondre. Je me redresse sur toi et ôte mon t-shirt. Un sourire incroyable naît sur tes lèvres. Tu caresses mes seins, mes hanches, en murmurant "s'il te plaît, s'il te plaît...". J'en ai trop envie mais je ne peux pas, pas toute suite. Je me lève un peu pour retirer mon string, je me penche sur toi et t'embrasse. Tu as les mains sur mes fesses et je sais bien ce que tu attends, mais j'ai une autre idée en tête et ça m'amuse de te faire attendre et de te surprendre un peu, alors je garde mon corps assez loin du tien.


Je fais glisser mes lèvres le long de ton cou. Je colle tout mon corps contre le tien, je sens ton pénis, tellement dur, contre mon ventre. Je descends le long de ton torse en m'attardant sur tes têtons, ton nombril. Je rélève les yeux pour te regarder et je vois que tu aimes. Tu as les yeux fermés. Je sais aussi que tu penses à ce qui va venir mais que tu n'oses pas y croire. Ravie de mon effet, je reste encore un peu à chatouiller le bas de ton ventre avec ma langue. Je pose une main sur ton pénis. J'approche ma joue, la frotte contre ton sexe, très doucement. Je commence à te lécher lentement le gland, je le prend dans ma bouche et le suce. Puis je t'avale de plus en plus profondément, de plus en plus vite, et je souris en t'écoutant soupirer de plaisir.


Je continue un moment puis tu me dis tout bas "viens..." Je me relève et viens m'assoir sur ton sexe. Je me tiens droite et te jette un regard triomphant en te voyant submergé par le plaisir. Je danse sur ton ventre et je sens les vibrations de ton corps remonter le long du mien. Je gémis. Tu prends mon visage entre tes mains et l'attire vers le mien. Tu m'embrasses profondément, longtemps. Le rythme du baiser est doux est lent et j'aime le contraste avec le rythme rapide de nos bassins.


Puis tu me fais comprendre que tu veux me donner plus. Tu me fais coucher sur le dos et tu viens sur moi. Tu entres en en moi avec déléctation, je le vois sur ton visage qui scrute le mien. Tu places tes mains sur mes poignets et tes lèvres dans mon cou. Ton bassin m'impose un rythme que je ne connaissais pas, fascinant, langoureux, de plus en plus rapide ce pendant... Je crie au moment où notre plaisir atteint son sommet. Tu te laisses tomber sur moi en souriant. Je te demande de ne pas bouger, de rester en moi encore quelques instants. J'ai l'impression d'avoir révé.




Nous nous couchons sur le côté, face à face, et nous nous regardons dans les yeux. Longtemps. Je suis exténuée. Tu prends ma main, la places sur l'oreiller entre nous, et poses ta tête dessus en souriant et en fermant les yeux. Tu t'endors.

# Posté le dimanche 14 août 2005 15:17