Je glissais sa robe , le long de ses jambes, elle etait nue contre moi, ce n'etait pas la première fois que je la voyais ainsi mais j'aimais son corps, elle etait vraiment tres belle, fine, douce, si fragile d'apparence.J'embrassais son corps, avec envie et delactation.
Je posais mes levres sur son sexe, passais la langue sous les levres fines , legèrement gonflées de plaisir et d'envie. Les mordillais, tendrement, doucement, sensible aux reactions que je faisais naitre en elle.
Ma langue jouais, mes mains parcouraient son corps carressant ses flancs, un sein, le contour de ses hanches, remontant le long de ses jambes , dans son entre-cuisse:
Ma bouche aspirant tout son sexe, la langue attaché a son clitoris je la lechais , variant les vitesses, la pression, aspirant "suçautant", mordillant, le faisant rouler sous mes dents, pendant que ma langue le caresse.Tous mes sens en eveils, pour mieux la ressentir, trouver la faille, jouer avec elle. mon index, en elle carressait, ce petit cercle un peu rugueux à l'interieur de son vagin, je la sentais se retenir, se contenir,la pression se faisant de plus en plus forte, oprressante. elle venait je le sentais, elle agrippa ma tete se contractant d'un coup tandis que ça gorge lachait un rale long, suivie d'un relachant salvateur et d'autres contractions alletantes.
Je remontais vers sa bouche et l'embrassait, nos relations s'arretaient là habituellement, dans un echange de caresses et de douceurs.
L: Viens , viennnns ... , son souflle et sa respiration etait courte, presque inaudible, l'avait elle dit vraiment ? je l'embrassais tendrement en lui carressant les seins.
Moi : Tu es sur ? tu en as vraiment envie ?
L. : Oui
J'embrassais son corps, deposer sur elle milles baisers tendres, je ne voulais pas la brusquer, être sûr de son désir. Elle m'avait bien dit qu'elle avait dejà fait l'amour, mais je savais que ce n'etait pas vrai, la difference d'age surement avait du l'inciter à ce petit mensonge comme si elle avait besoin de ça pour me seduire. J'avais gardé pour moi, ce petit secret de polichinelle, cela me faisait sourire, je la trouvais adorable .
J'etais, de nouveau, le visage sur sa toison, l'embrassant soigneusement, elle etait si douce, comme un ecrin de soie cachant une perle, un joyau.Toujours humide j'entrepris tout de meme d'y deposer encore mes levres et ma langue, la miss etait trop tendue, me semble t'il , patience ....
Je remontais , apres quelques intants,en lechant son corps, vers son visage, elle avait les yeux "brouillés", humides,
L. : il faut que je te dise quelquechose ....
deposant mon index sur ses levres , je m'approchais de son oreille :
Moi : Chuuuuuuut, je sais !
Une larme coula sur sa joue , telle la rosée du matin, perlant sur une fleur, je la recuperait dans un baiser.
je me plaçais au dessus d'elle, j'avais remonte ses jambes, je pris mon sexe dans une main et je commençais à la carresser avec.Parcourant, la chaleur humide de son antre. frotant son clitoris et redescendant doucement à l'interieur de ses levres. Je sentis sous mon gland l'orifice, je le titillais delicatement, operant une tres tres legere pression , et puis remontais, taquiner son bouton et ses levres, je prenais le temps , je la voulais detendue autant que possible.
Au fur et à mesure de mes passages, sur son orifice, je sentais celui ci se dilater quelque peu et mon gland s'aventurait, chaque fois un peu plus, je continuais à l'embrasser, , j'avais pris une de ses mains, nos doigts etaient entrelacés et à chaque pression je serrais aussi sa main.Le gland etait rentré, j'etais serré. son vagin etait doux, chaud et etroit, je continuais ma lente penetration, à aucun moment je n'ai relaché la legere pression et c'est son corps en fait qui peu à peu s'est offert, telle une fleur au matin de sa premiere floraison.
j'etais si bien, que je ne me rendis meme pas compte du temps .Cela m'a semblé une eternité de douceur et de plaisir controlé. son souffle etait lent , aussi lent que la penetration, sans doute et plus je penetrais en elle plus il etait long et profond.
Presque etonné, j'atteignis la garde, je restait un moment en elle sans bouger , toujours en exerçant une legere pression, elle avait les yeux fermés, tout au long je n'avais cessé de lui demander si ça aller, mais pas un mot pas un signe de recul, elle etait tout simplement merveilleuse !
Elle etait resté offerte, la bouche ouverte, tout son corps, tout son esprit etait figé sur la douce penetration et les sensations qu'elle engendrait.
Je l'embrassais , passant ma main dans ses cheveux, carressant son visage.
Doucement je commençais le va et vient, elle avait les yeux grand ouvert, etonné je pense , elle se mordillait les levres, ( hummmm j'adore ) doucement le rythme s'accelera, elle etait maintenant si offerte, si chaude, si douce à l'interieur, je ne quittais son regard, sublime d'etonnement, de satisfaction, de plaisir naissant. Mon dieu, il etait si intense, si frappant de sincerite et d'etonnement, je sentais le plaisir, l'envie de m'abandonner , mais il ne fallait pas , pas maintenant pas encore, elle devait profiter de ce moment , je devais tenir , encore un peu, quelques minutes .
Son souffle devint court , plus saccadé, elle se mordait les levres, recherchait ma bouche, serrait mes doigts d'une main et avait agrippé mon epaule de l'autre, les trais de son visage etaient tirés, les yeux fermes, mes vas et vient etaient devenu des asssauts, je me arcais en elle, accellerant sans cesse le rythme, nos regards, nos doigts entrelacés, nos sexe unis dans un meme elan, un même desir, cette envie folle qui nous etreignais,la bouche ouverte elle redressa la tete,dans un rale profond et mordit dans la chair de mon epaule,je n'en pouvais plus , encore un assaut,tnir encore un peu, un autre, encore un oui, et enfin la liberation dans un gemissement incontrole et liberateur, mon sexe dure vibrant en elle, ne cessant ses contractions, se liberant enfin.
je l'embrassais encore et encore restant en elle de longues minutes encore, l'un sur l'autre, comme pour faire durer ce moment inoubliable, j'aurais aime en cet instant, que pour nous deux, le temps s'arrete !